En Argentine

Publié le par Eric

Il y a tant à dire,et si peu : que dire de ces grandes,grandes
étendues d’herbe,coupées par quelques bois ,et parsemées de milliers de bœufs et de vaches,sinon que cela donne une autre dimension aux dimensions ?














   Que dire de ces gens rencontrés à Buenos Aires,à « vi luz e entré » ?
    Alejandro en premier,bien sur,qui déjà au téléphone d’un continent à l’autre a »senti »qu’il pouvait faire une exception pour Daisy, qui,par la suite s’est montré d’une sensibilité,d’une gentillesse touchante et contagieuse,et qui a créé ce lieu d’accueil en lui insufflant un esprit amical,intime et ouvert au monde.
    Belen,belle grande jeune femme argentine,cachant sa sensibilité sous de l’humour et remplaçant sa tristesse par de la douceur et de l’affection.
    Ricardo,le mexicain au vocabulaire français étonnant,et qui,au long de la semaine s’est ouvert et a montré une gentillesse et une capacité a jouer avec nos filles qui les a laissées enchantées.
    Marie,discrète mais attentive aux autres,et qui a fait sortir les filles de leur « hypnose télé » pour les nourrir lorsque nous étions « coincés » à la douane avec Maria,et a appris à Anaïs à faire les cocktails de jus de fruits .

    Et les invités de l’hostel :
  



















Julian,Colombien voyageur de 29 ans ,qui laisse sa femme et son fils « au pays »,et a déjà parcouru 14 pays européens en stop en 6 ans, parle 3 langues,et est promis à un avenir hors du commun (bien qu’il se cherche encore).











Patty, chilienne aisée, préoccupée par son look de mannequin, branchée à fond dans la chirurgie esthétique et les cosmétiques, que Pierre a pris plaisir à « enrôler » dans sa liste de clientes, et qui à passé de bons moments avec les filles en leur laissant essayer ses habits de luxe, pleine de gentillesse et de rires .
    Elisabeth, chilienne aussi, amoureuse de Steven (anglais qui devait rentrer en Angleterre d’urgence) et que la tristesse de la séparation rendait encore plus souriante. Elle est une de celles qui a été le plus « affectée » par le charme d’Anaïs qui a conquis les cœurs de toutes les filles et dames du lieu.


    Bruna, grande Brésilienne qu’on voyait peu car elle travaillait de nuit, qui nous a guidés vers le Milonga le plus authentique de Buenos Aires pour voir de vrais amoureux du tango et de la valse.
    Ed,américain aux cheveux blancs, au look de « santa claus », prof de swing aux USA,conteur sans fin ,un peu « sixties » sur les bords et venant à Buenos Aires se faire refaire les dents.
    Jaroslav, aussi, scientifique tchécoslovaque, possédant une station d’expériences de survie en antarctique où les gens reviennent des années durant pour se prêter à ses expériences autant physiques que psychologiques. Auteur d’ un livre sur le sujet, et déplorant que sa propre famille ne montre aucun enthousiasme pour une aventure comme la notre,ce que je comprends en voyant la façon dont il passe sa vie à « élaborer » des aventures pour les autres...
    Et, le meilleur pour la fin :
    Pierre, coiffeur de luxe, travaillant à domicile chez les dames de la « haute » à Buenos Aires depuis plus d’un an . Il a vendu son salon exclusif sur la Côte d’Azur, sa maison, et est venu rechercher de la chaleur humaine et de la paix en Argentine. Medium, homosexuel, délicat, sensible, ironique, charmeur, moqueur : ses origines espagnoles lui donnent une facilité d’élocution qui lui permet de naviguer à l’aise dans cette ville, et de faire ses affaires en cajolant et en se moquant .
Il a « tiré les cartes » à plusieurs d’entre nous, avec des résultats étonnants de précision, des prédictions claires, et pour ma part étourdissantes (mais plus tard sur ce sujet).
En bref, Pierre est très présent dans nos esprits, et ce ne sont pas les filles qui me contrediront (son chien Jack y est pour quelque chose aussi...).
Ces quelques personnes que nous avons côtoyées pendant une semaine font partie de l’accueil ouvert et chaleureux que nous avons vécu depuis que nous sommes arrivés dans ce pays.
Nous avons aussi rencontré,au détour d’une glace et d’un café ,Mr Luna,ingénieur industriel ayant passé plusieurs années en France,adepte de courses tout-terrain,qui nous a donné des  « tuyaux »sur la vie au plein air,et a passé une journée entière à nous aider quand il nous a rappelé que nous n’avions pas encore d’assurance pour le camion.
   Son serveur au salon glacier,fervent adepte de motos anciennes,le proprio du garage où Tartaruga a passée 3 nuits qui nous avait invités à une partie de pêche sur son bateau,

Guillermo,ce forgeron aux mains d’or et aux couteaux de toute beauté,qui nous a invités chez lui à 1 heure de Buenos Aires,et d’autres,et d’autres...

   


Ces 2 premières semaines ont été déjà pleines de rencontres,pleines d’émotions,de sentiments chaleureux,de sourires,de gentillesse.
   J’ai(nous avons) un sentiment de chaleur et de bien être qui m’accompagne.
   Est-ce une situation exceptionnelle,est-ce normal pour ce pays,est-ce seulement le début d’une longue suite de moments chaleureux ?

   Que dire aussi de ces plantes géantes rencontrées au bord du delta de Buenos Aires,Camomilles de plus de 2 mètres de haut,et carottes sauvages encore plus grandes ?
   Que dire de ces fleurs poussant et fleurissant sur des cables électriques ?,de l’odeur des eucalyptus qui nous rappellent le Portugal et des fleurs tapissant les dunes de Mar del Plata ?

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Publié dans le coin d'Eric

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M
Et bien, jái dejá vu que tout marche bien! Une bonne route pour tout monde de gros GROS bijoux et je vos abrasse beaucoup
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