Lac Cardiel - secoué comme des cornichons en boite
Il y a des énormes propriétés - 20 hectares c’est une "petite" propriété. Du coup l’accès aux lacs est impossible parce que tout est grillagé. Alors il a décidé d'aller voir le lac Cardiel, qui n’avait pas de barrières. Et, pour cela, nous avons fait de la piste, de la très mauvaise piste, pendant un bon moment.
Le "chemin" est simplement accessible avec un 4x4. En arrivant au lac, il y avait trop de vent pour pécher.
Selon des gens rencontrés sur place, il y avait un endroit un peu plus loin, idéal pour la pêche.
Nous ne savons toujours pas si l’endroit est-ou non-bon pour la pêche, parce que le chemin, pire qu’un chemin de chèvres, n’arrive nulle part ! Il faut faire demi-tour aux milieux de nulle part , entourés de rochers. Je commençait à avoir vraiment ras le bol d’être secoué comme un cornichon dans un bocal.
Les filles trouvaient ça super, faire de la piste, inconscientes du danger. Des trous et des rochers sur des falaises – pas vraiment ma tasse de thé.
Je demandait qu’a rejoindre la fameuse route 40, en comparaison en "bon état ¡"
Que dalle!
Après avoir, sortir de "l’endroit idéal pour la pêche" , Eric à dècidé - tout seul comme un grand - de suivre le chemin pour un autre accès au lac: "çà serait trop dommage de faire tout ce chemin et désister si près" .
L’ambiance s’est dégradée, ainsi que le chemin
Tout le monde commencait a en avoir assez, sauf Éric qui continuait sur son poste de conduite dÈterminÈ.
Nous avons fait une piste en trés, trés mauvais état, pour arriver au bord du lac Cardiel à la tombé de la nuit. Pour couronner, le tout, dès qu’on sortait, un nuage de moustiques nous entourait. Le pied!
Il faut pas écrire beaucoup pour que vous deviniez
que l'ambiance était plutôt lourde. Nous avons préparé
un repas, rapide, sans trop de mot et je me suis couchée en pensant qu’il fallait faire le damné chemin de retour.

Le lendemain, je me suis levée déterminée a "prendre les choses en main", ce qui s'avérait plutôt difficile une fois que cétait Eric qui conduisait. Avec le petit déjeuner l’ambiance s'est allégé et l'humour a pris place. Nous avons fait des blagues pour la "superbe journée" de pêche. Eric était désolé de nous avoir fait faire tout le chemin pour rien.
Nous avons donc repris le chemin du retour, avec tous ses trous et ses bosses, pour rejoindre la route 40, qui est en effet une piste en meilleur état. Au moins elle est plate.
Le paysage ne changeait pas: désertique.
RAs le Bol.....