The day after - Lago Posadas
La journée s'est déroulée sans trop de problemes.
Bien sur on avait tous assez de faire de la piste et l'expression " se faire secouer comme des cornichons" en entrée dans notre vocabulaire ¡
Nous avons joint Lagos Posadas en fin de journée. Eric voulait aller voir s’il pouvait pêcher (encore ?....) – avec une petite voix cette fois. Et nous avons tiré le jackpot. Un lac de montagne, d’un bleue magnifique, un accès facile, très peu de vent et très peu de gens. Une pause relax après la route éprouvante.
Deux jours après nous avons repris la route pour joindre le Chili.Sur la carte il y avait une frontière plus petite à à peine 4km du Chile. Les 4 km de piste la plus déchainée que nous avons prise: nous avons quitté le plat de la pampa par les hauteurs de la cordillère. Par fois, ca montait et ca descendait tellement que je me demandais si on allait y arriver. Ce n’était pas la première fois, mais j'étais rassurée d’avoir un camion avec des pneus si grands, 4 roues motrices et un frein moteur qui marche. C'est un chemin impraticable sans le 4x4.La frontière de Passo Roballos est, très petite et sans beaucoup de mouvement.
Que ce soit d’un côté où de l’autre – Argentine ou Chili – ils ont été surpris du passeport de Daisy, avec sa photo, et deux fois ils ont cherché s’il fallait le tamponner. En effet c’est un passeport vétérinaire, avec tous ses vaccins et l’analyse de sang pour la rage. Des deux côtés, les gardes ont visité Tartaruga plus pour la curiosité que pour les ordres , je pense. Ils n’ont pas vérifié grand chose.
Nous n’avons pas le droit d' emmener d’un pays à l’autre des produits frais - viande, poisson, fruits. Quand le garde a dit qui fallait jeter le saucisson qu’Eric aimait bien, il a dit qu’il était très bon et le garde nous a dit "ok, mets le au frigo". Par contre,il nous a fait mettre à la poubelle les pommes de terres, quelques oranges et des citrons.
Bienvenue au Chili.